Colombie

Deux enseignants assassinés en Colombie

Le 26 mai dans la matinée, des inconnus ont attenté, avec des armes à feu, à la vie de Carlos Julio Gómez,  qui travaillait à l'Institución Educativa General Santander de la ville de Cali et était affilié au Syndicat unique des travailleurs de l'enseignement du Valle (SUTEV); gravement blessé, il a été conduit à la Clinique Rey David de la ville de Cali, où il est décédé le 29 mai de cette année.

Activiste ecologiste Sandra V. Cuellar disparu- Action ambassade Colombie 8 avril 17h

Jamais éclaircies, jamais sanctionnées, les disparitions forcées sont un des énormes scandales de la réalité des droits humains en Colombie. Les chiffres officiels font état de plus de 32.000 cas, dont près de 1.130 ces 3 dernières années. Bien plus que sous les dictatures de Pinochet, au Chili, ou de Videla en Argentine. Mais des chiffres bien plus énormes encore ont été avancés.

Répression en Colombie: des militants pour les droits de l'homme arrêtés arbitrairement

La Colombie trône à la tête d'un classement des plus macabres: celui des pays les plus dangereux pour les syndicalistes. Le nombre d'assassinats de militants syndicaux est le plus élevé au monde. Aujourd'hui des organisations comme Arlac, intal, des syndicats et la confédération syndicale internationale dénoncent l'arrestation arbitraire et exigent la libération immédiate du syndicaliste Edinson Palomino Banguero et de l'avocate Mercy Tatiana Blanco.

“Tout travail social ou syndical en Colombie est quasi un suicide”

Alberto, Ramiro et Martin défendent, chacun à leur façon, les droits de l’homme dans un pays où cela ne va pas de soi. Ils apportent leur témoignage à l’occasion d’une tournée européenne qui a eu lieu en octobre 2009. Le premier pays à les accueillir a été la Belgique, ils ont répondu présents à l'invitation d'ARLAC, dans le cadre du lancement de la campagne pour la libération de prisonniers politiques.

Responsable de la communauté d’origine africaine tué en Colombie

Walberto Hoyos Rivas, un responsable de la communauté d’origine africaine du bassin du Curvaradó, dans le département du Chocó (nord-ouest de la Colombie), a été tué. Les auteurs de son meurtre seraient des membres des Aigles noirs, un groupe paramilitaire. Amnesty International est très inquiète pour la sécurité des autres membres de cette communauté, ainsi que pour celle des membres de la Commission interecclésiastique Justice et paix et d’autres organisations vivant avec cette communauté dans les bassins du Curvaradó et du Jiguamiandó.