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Vidéo: activistes, pas de criminels!

Après les photos,un vidéo de l'action contre la criminalisation des mouvements sociaux, le 10 décembre à Bruxelles. Avec nos meilleurs voeux pour 2013. Evidemment.

300 militants ont défilé menottés à Bruxelles pour les droits humains

Le 10 décembre , Journée internationale des droits de l'homme, 300 militants ont défilé menottés dans les rues de Bruxelles. Ils l'ont fait sans craindre pour leur vie ou leur liberté. Que veulent montrer ces personnes? Que leurs collègues aux Philippines, au Guatémala ou en Colombie prennent des risques tous les jours pour un changement social nécessaire et sont criminalisés pour cela.

Les visages des 'criminels'

Se battre pour plus de justice sociale, est-ce un crime ? Apparemment en Colombie, au Guatémala et aux Philippines oui. Les nombreuses arrestations d'activistes et de syndicalistes dans ces pays montrent cela. On vous présente les 'criminels' via des exemples concrets.

Rejoignez notre action contre la criminalisation des mouvements sociaux le 10 décembre

Cette année Stop the Killings accorde une attention particulière à la criminalisation du mouvement social. De plus en plus de syndicalistes et d’activistes en Colombie, au Guatemala et aux Philippines, disparaissent derrière les barreaux sur base d’accusations sans fondement. D'autres sont assassinés ou disparaissent à cause de leur engagement social et politique. C'est pour cela que Stop the Killings fait appel à l'action ce 10 décembre.

Réportage photo de l'action du 10 Décembre

200 personnes se sont rassemblées à la Place Blyckaerts ce 10 décembre, journée internationale des droits de l'homme, à l'initiative de la plate-forme Stop the Killings. Ceci pour montrer leur profonde préoccupation en ce qui concerne l'accord de libre-échange entre l’Union européenne, la Colombie et le Pérou. Ici une reportage photo et lisez ici notre communiqué de presse après l'action.

200 personnes disent non au traité de libre-échange entre l’Union européenne et la Colombie et le Pérou

Bruxelles, le 10 décembre 2011 - 200 personnes se sont rassemblées à la Place Blyckaerts ce 10 décembre, journée internationale des droits de l'homme, à l'initiative de la plate-forme Stop the Killings dont font parti 49 organisations. Ceci pour montrer leur profonde préoccupation en ce qui concerne l'accord de libre-échange entre l’Union européenne, la Colombie et le Pérou.

Le libre-échange ou les droits de l'homme? L'action du 10/12

ATTENTION! NOUVELLE PLACE DE DEPART

Sur des ordres de la police le départ de la manifestation a changé au dernier moment. On donne rendez-vous à la Place Blyckaerts er pas à la Place Flagey. Entre les deux, il y a rue Malibran et 500 mètres de distance.

Dès 14h30, Stop the Killings sera présent à la Place Flagey pour accueillir tout le monde et pour montrer la route. Vous pouvez aller directement à la Place Blyckaerts, prenant bus 38, qui part de la gare centrale.

Le libre échange ou les droits de l'homme? - La campagne

Ce printemps, des Accord de libre-échange ont été conclus entre l'Union européenne d'une part et la Colombie et le Pérou d’autre part. Bientôt des négociations similaires seront entamées avec d’autres pays du Sud.

Selon le commissaire européen Karel De Gucht, il s’agit d’une étape historique dans nos relations avec ces pays, qui apportera des avantages substantiels pour les deux parties. Toutefois, des études démontrent des impacts néfastes pour les pays du Sud, et en particulier pour les populations les plus pauvres dans certains secteurs.

Stop the Killings participe à ManiFiesta 2011: Vous aussi?

Cette année, la fête de solidarité Manifiesta sera organisée, pour la deuxième fois, à Bredene-sur-Mer. La première édition a pu rassembler l'année dernière 5.000 personnes. Cette année, les organisateurs attendent entre 8.000 et 10.000 participants. Avec des débats intéressants, des films, des concerts, un forum de livres, du sport, des animations, de nombreux stands d'animation, le tout combiné avec un rayon de soleil, cela promet déjà d'être une sacrée fête!

Activiste ecologiste Sandra V. Cuellar disparu- Action ambassade Colombie 8 avril 17h

Jamais éclaircies, jamais sanctionnées, les disparitions forcées sont un des énormes scandales de la réalité des droits humains en Colombie. Les chiffres officiels font état de plus de 32.000 cas, dont près de 1.130 ces 3 dernières années. Bien plus que sous les dictatures de Pinochet, au Chili, ou de Videla en Argentine. Mais des chiffres bien plus énormes encore ont été avancés.